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Hospitalité Tournai asbl

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« Venez et voyez » « Voulez-vous me faire la grâce De venir ici... » (Notre-Dame à Bernadette) « Il faut que j’aille à la grotte; Dépêchez-vous  si vous voulez m’accompagner »  (Bernadette) Accueil

Vous êtes-vous déjà posé la question ?

Leur présence nous parait naturelle et évidente...

Nous ne pouvons imaginer Lourdes sans les malades !

Et pourtant, beaucoup de sanctuaires à travers le monde ne connaissent pas cette présence, voire cette affluence de pèlerins malades, handicapés ou moins valides !

Alors, pourquoi ?

Nous allons essayer d'y répondre en examinant l'histoire des Apparitions et du pèlerinage à Lourdes...


UNE VOYANTE MALADE

En 1858, la Vierge Marie apparaît à une pauvre fille de Lourdes, Bernadette Soubirous. Fille d'un meunier en faillite, elle a une mauvaise santé et de plus, elle n'a pas suivi le catéchisme ni l'école ! Elle se reconnaîtra elle-même comme la plus pauvre de Lourdes. Pour elle, c'est à ce titre que Marie l'a choisie comme messagère.

La Sainte Vierge se révèle donc à Bernadette, une petite fille malade et chétive qui devra être sa messagère auprès de Monsieur le Curé Peyramale, des autorités civiles et religieuses, et surtout auprès du peuple de Dieu.


DES MALADES À LA GROTTE DURANT LES APPARITIONS

Le 1er mars 1858 a lieu le premier miracle reconnu par l'Église. « En pleine nuit, Catherine Latapie, dite Chouat, part pour Lourdes. Elle est enceinte de neuf mois. Elle traîne avec elle ses deux plus jeunes enfants. La grotte est à 7 km. Une impulsion irraisonnée l'a mise en route, comme du fond d'un abîme. En octobre 1856, elle était montée sur un chêne. Elle gaulait les glands pour nourrir ses cochons. Elle est tombée. Le médecin a pu remettre le bras déboîté. Mais deux, de ses doigts sont restés repliés et paralysés. C'est la main droite. Et Catherine ne peut plus ni filer, ni tricoter, ni rien faire de bon. C'est la ruine. Elle assiste à l'Apparition avec ces deux marmots, puis grimpe au fond de la grotte, à la source du ruisselet qui coule maintenant jusqu'au Gave. Elle y plonge la main. Une grande douleur l'envahit. Les doigts repliés ont soudain retrouvé leur souplesse... » (1)

Le 4 mars 1858, une petite aveugle est guérie. Ces deux miracles font partie des sept guérisons qui ont été retenues par l'évêque de Lourdes comme « œuvre de Dieu ».


UN PREMIER ABRI POUR LES INDIGENTS ET LES MALADES

A la demande de Bernadette, dès les débuts du pèlerinage, un abri sera construit sur l'actuelle esplanade des processions pour accueillir les pauvres et les malades.


UN SERVICE HOSPITALIER

Très vite également à l'initiative des Assomptionnistes, des jeunes religieux vont se mettre au service des malades et handicapés qui arrivent en gare de Lourdes avec le désir d'aller jusqu'à la Grotte. Cette initiative est à l'origine du Pèlerinage national français, de l'Hospitalité de Lourdes et des hospitalités diocésaines.


UNE AFFLUENCE EN CONSTANTE PROGRESSION

Depuis 1858, les foules n'ont cessé d'affluer à Massabielle. La présence des malades et des handicapés, en constante progression, a nécessité la construction d'accueils adaptés aux besoins et aux exigences sanitaires actuelles. Et les hospitalités diocésaines comme celle de Lourdes doivent s'adapter constamment à la demande des pèlerins malades et moins valides.


SERVIR

Voilà le verbe que les brancardiers, hospitalières, infirmières, médecins, aumôniers, etc. doivent conjuguer à tous les temps et tous les modes pour leurs frères et sœurs malades durant le temps du pèlerinage. Un service qui nécessite toujours plus de bras et de cœur !!!


Philippe Demuynck, aumônier de l'hospitalité diocésaine

(1) R. Laurentin, Vie de Bernadette, Desclée De Brouwer, 1978, p. 75-76.


Pourquoi les malades ? Lourdes